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- Clinique Pasteur | CMAD - Centre des Maladies de l’Appareil Digestif
Clinique Pasteur : Lieux d'intervention du CMAD, Centre des Maladies de l'Appareil Digestif. Groupe de 13 hépato-gastroentérologues à Toulouse, Occitanie. Clinique Pasteur Clinique à Toulouse Clinique Pasteur Pavillon îlot Porte 7 Gastro-entérologie 5ème étage - Cabinet 52 45 Av. de Lombez BP 27617 - 31076 Toulouse Cedex 03 31300 Toulouse Tél. : 05 62 21 16 02 @ : smgastro@clinique-pasteur.com www.clinique-pasteur.com Ouverture du lundi au vendredi de 8h30 à 18h30 Gastroenterologues de la Clinique Pasteur Dr Hélène Blasco Perrin Dr Olivier Croizet Dr Patrick Faure Dr Maeva Guillaume Dr Matthieu Guivarch Dr Pierre-Emmanuel Hervieu Dr Olivier Rouquet Prendre RDV
- Corticoïdes et MICI - Maladies inflammatoire chroniques | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Corticoïdes et MICI avec le CMAD : Les corticoïdes sont des médicaments dérivés de la cortisone, hormone naturellement sécrétée dans l’organisme par les glandes surrénales (1). Les corticoïdes ont une action anti-inflammatoire puissante, c’est pourquoi ils sont prescrits dans le traitement des poussées des MICI* (Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin) (2). Corticoïdes et MICI Les Corticoïdes et les Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin Que signifie « corticoïdes » ? Les corticoïdes sont des médicaments dérivés de la cortisone, hormone naturellement sécrétée dans l’organisme par les glandes surrénales (1). Les corticoïdes ont une action anti-inflammatoire puissante, c’est pourquoi ils sont prescrits dans le traitement des poussées des MICI* (Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin) (2). Deux classes de corticoïdes sont utilisées dans ces maladies (3) : les corticoïdes classiques les corticoïdes qui ont essentiellement une action locale intestinale. * Les MICI comprennent essentiellement la maladie de Crohn et la RCH. Corticoïdes classiques : ce qu’il faut savoir Quand et comment sont-ils utilisés ? Les corticoïdes classiques sont utilisés pour traiter les poussées des MICI d’intensité moyenne à sévère (1). Ils sont le plus souvent utilisés par voie orale (2). Ils sont d’abord prescrits à forte dose pour faire régresser les symptômes, puis les doses sont réduites progressivement, par paliers, après quelques semaines. C’est ce qu’on appelle le « sevrage » (1, 2). Dans les formes de MICI limitées au rectum ou à la partie terminale du côlon, les corticoïdes classiques peuvent être administrés par voie rectale (lavement, mousse, suppositoire) (1, 2). Quels sont leurs avantages ? Quand la poussée est d’intensité moyenne à sévère, les corticoïdes classiques constituent le traitement le plus rapidement efficace, quelle que soit la région du tube digestif atteinte (2, 3). Quels sont leurs inconvénients ? Les corticoïdes classiques peuvent provoquer des effets indésirables parce qu’ils passent dans la circulation sanguine. Ces effets s’observent surtout lors de traitements à forte dose et prolongés (1). Lors d’une prescription limitée au traitement d’une poussée de MICI (c’est-à-dire pendant quelques semaines), ils sont parfois responsables d’une prise de poids liée à une stimulation de l’appétit, d’un gonflement du visage, d’une surexcitation avec insomnie, d’une acné (1). Ces manifestations disparaissent après l’arrêt du traitement (2). En cas de traitements prolongés, d’autres modifications de l’aspect physique sont possibles : vergetures, augmentation de la pilosité, atrophie de certains muscles (2). Les corticoïdes peuvent aussi déstabiliser un diabète, aggraver une hypertension artérielle et faciliter certaines infections en diminuant les défenses immunitaires de l’organisme (3, 4). Lorsqu’ils sont pris pendant plusieurs mois, ils peuvent entraîner une déminéralisation des os et, chez l’enfant, un retard de croissance (1). Pendant la prise de ces médicaments, les glandes surrénales se mettent au repos. à l’arrêt du traitement,si celui-ci a été prolongé, il faut vérifier par des tests qu’elles reprennent bien une activité normale (2, 4). Un traitement par corticoïdes classiques est parfois difficile à arrêter car les symptômes réapparaissent dès que les doses sont diminuées. C’est ce qu’on appelle la corticodépendance (3). Quelles précautions prendre ? Les corticoïdes classiques doivent être pris de préférence en une seule fois le matin pour ne pas perturber le sommeil (2). Il ne faut jamais les arrêter brutalement car cela peut déclencher une rechute et un risque d’insuffisance surrénalienne (3). Pour éviter la prise de poids et le gonflement, au cours des MICI, un régime sans sel ne sert à rien. Il faut simplement ne pas trop manger et réduire les aliments qui font grossir (graisses, sucreries) (2, 3). La prise de calcium et de vitamine D est nécessaire dans les traitements prolongés pour prévenir la déminéralisation osseuse (2, 3). Les vaccins « vivants » (tels que ceux par exemple contre la rubéole, la rougeole, la fièvre jaune) sont interdits (3). Il faut toujours signaler la prise de corticoïdes aux différents médecins que vous pouvez consulter, en particulier si vous devez subir une intervention chirurgicale. Pour les sportifs, attention : les corticoïdes peuvent donner une réaction positive aux tests des contrôles antidopage (4). Corticoïdes à action intestinale locale : ce qu’il faut savoir Quand et comment sont-ils utilisés ? Ce type de corticoïdes est utilisé pour traiter les poussées de maladie de Crohn d’intensité légère ou modérée, touchant la fin de l’intestin grêle et/ou la partie initiale du gros intestin (région iléocolique droite) (2, 3). Ils s’administrent par voie orale. Les gélules qui les contiennent sont conçues pour libérer le médicament au niveau de la muqueuse intestinale atteinte (3). L’arrêt du traitement doit se faire en diminuant progressivement les doses (3, 4). Quels sont leurs avantages ? Ces corticoïdes ne passent que très peu dans la circulation sanguine. Ils sont donc mieux tolérés que les corticoïdes classiques, même en cas de traitements prolongés(1, 3). Même si des effets indésirables comparables à ceux des corticoïdes classiques peuvent être observés, ceux-ci sont deux fois moins fréquents (4). Quels sont leurs inconvénients ? Ces médicaments ne peuvent pas servir à traiter toutes les formes de MICI. Ils sont réservés au traitement des poussées de la maladie de Crohn de l’adulte, lorsqu’elles ne sont pas trop sévères et lorsqu’elles ne touchent que la région iléo-colique droite (4). Quelles précautions prendre ? Ne pas arrêter le traitement brutalement (3). Prendre votre médicament selon les indications de la notice ou de votre médecin. Les vaccins « vivants » (tels que ceux par exemple contre la rubéole, la rougeole, la fièvre jaune) sont interdits (4). Il faut toujours signaler la prise de ces médicaments aux différents médecins que vous pouvez consulter. Pour les sportifs, attention : ce type de corticoïdes peut donner une réaction positive aux tests des contrôles antidopage (4). Bibliographie (1) Bouhnik Y, Rambaud JC. Traitement médical. In: Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin. Ed. John Libbey, Eurotext Paris, 1998:87-121. (2) Marteau P et al. Principaux traitements. Corticoïdes. In: Prise en charge des MICI. Ed. John Libbey Eurotext Paris, 2003:26-8. (3) Traitement de la maladie de Crohn. Dossier du CNHIM 2001; XXII,6. (4) Vidal 2009. corticoides_et_mici .pdf Download PDF • 220KB Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- Lieux d’intervention | CMAD - Centre des Maladies de l’Appareil Digestif
Lieux d'intervention du CMAD : Centre des Maladies de l'Appareil Digestif. Groupe de 13 hépato-gastroentérologues anciens Chef de clinique exerçant sur 2 Polycliniques Toulousaines : Clinique La Croix Du Sud et Clinique Pasteur. Lieux d'intervention Cliniques Toulousaines renommées Au CMAD, notre objectif est de mutualiser nos connaissances techniques et scientifiques pour garantir une prise en charge de pointe et une continuité des soins 24h/24. Nos hépato-gastroentérologues interviennent dans deux établissements renommés de Toulouse et de la région Occitanie, chacun équipé des technologies les plus avancées et offrant un environnement propice à l'innovation médicale. Nous mettons un point d'honneur à offrir une expertise et une prise en charge complètes, englobant le diagnostic, le traitement et le suivi post-thérapeutique. Grâce à notre panel complet de services, nous assurons à chaque patient une approche personnalisée et un accompagnement tout au long de son parcours de soin, reflétant notre engagement envers l'excellence et l'innovation en soins gastro-entérologiques. Clinique Pasteur À Toulouse Clinique La Croix Du Sud À Quint Fonsegrives Clinique Pasteur Pavillon Îlot Porte 7 Gastro-entérologie 5ème étage Cabinet 52 45 Av. de Lombez BP 27617 - 31076 Toulouse Cedex 03 (31300 Toulouse) Secrétariat : 05 62 21 16 02 smgastro@clinique-pasteur.com Horaires d'ouverture : Lundi : 09h00 - 18h30 Mardi : 09h00 - 18h30 Mercredi : 09h00 - 18h30 Jeudi : 09h00 - 18h30 Vendredi : 09h00 - 18h Hépato-gastroentérologues Clinique Pasteur Toulouse Dr Hélène Blasco Perrin Dr Olivier Croizet Dr Patrick Faure Dr Maeva Guillaume Dr Matthieu Guivarch Dr Pierre-Emmanuel Hervieu Dr Olivier Rouquet Clinique La Croix du Sud Centre de Consultations La Croix du Sud Gastro-entérologie 5ème étage B BAL 501 52 bis chemin de Ribaute 31130 Quint-Fonsegrives Secrétariat : 05 32 02 71 60 gastro1lcds@gmail.com Horaires d'ouverture : Lundi : 09h00 - 18h30 Mardi : 09h00 - 18h30 Mercredi : 09h00 - 18h30 Jeudi : 09h00 - 18h30 Vendredi : 09h00 - 18h Hépato-gastroentérologues La Clinique Croix du Sud Dr Pierre Berlioux Dr Emmanuel Dupuis Dr Thibault Kaighobadi Dr Alexia Laroyenne Dr Adeline Pointreau Dr Estelle Sirach Dr Pierre Toulemonde
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- Maladie de Crohn Toulouse - Prise en Charge | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Prise en charge de la maladie de Crohn à Toulouse. Le CMAD : Centre des Maladies de l’Appareil Digestif est un groupe de 14 hépato-gastroentérologues, anciens Chef de clinique, exerçant sur 2 Polycliniques Toulousaines : Clinique La Croix Du Sud et Clinique Pasteur. Maladie de Crohn Toulouse La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique de l’intestin qui se caractérise par une inflammation de la paroi d’une partie du tube digestif. Contrairement à d'autres pathologies, elle peut toucher n'importe quelle section du système digestif. Dans la maladie de Crohn, l’inflammation peut être localisée dans tout le système digestif, de la bouche à l’anus (le plus souvent au niveau de l’intestin) tandis que dans la rectocolite hémorragique, elle est localisée au niveau du rectum et du colon. Ces maladies évoluent par poussées inflammatoires de durée et de fréquence extrêmement variables en fonction des patients, alternant avec des phases de rémission. Les MICI sont le plus souvent diagnostiquées chez des sujets jeunes âgés de 20 à 30 ans mais peuvent survenir à tout âge ; 15 % des cas concernent des enfants. Leur fréquence varie considérablement d’un pays à l’autre mais les taux les plus importants sont retrouvés dans les pays industrialisés et notamment en Europe du Nord-Ouest et aux Etats-Unis. En France, environ 5 nouveaux cas de maladie de Crohn et autant de rectocolites hémorragiques sont diagnostiqués chaque année pour 100 000 habitants. Il y a actuellement 250 000 patients. Des facteurs d’environnement sur un terrain génétique Plusieurs facteurs de risque sont suspectés, notamment génétiques et environnementaux. Les études génétiques de patients atteints de MICI montre qu’il s’agit de maladies polygénétiques impliquant près de 100 gènes. Un gène de prédisposition de la maladie de Crohn a notamment été découvert (NOD2/CARD15) : une ou deux mutations sur ce gène peut multiplier par 40 le risque de développer la maladie. Mais le fait que cette maladie se développe dans les pays industrialisés fait largement suspecter le rôle de l’environnement et de notre comportement. Les MICI apparaissent peu à peu dans les pays émergents et le suivi de migrants montre que le risque de développer la maladie rejoint celui de la population parmi laquelle ils vivent. Pollution, alimentation ultra transformée, manque d’activité physique, stress... Les dernières données montrent l’impact de notre mode de vie (alimentation, sédentarité) dans la survenue et la prévention de telles pathologies. Seul facteur de risque avéré de la maladie de Crohn est le tabac qui paradoxalement protège de la rectocolite hémorragique. La maladie de Crohn Chez les adultes, la localisation de la maladie reste assez stable dans le temps. Cependant, les cycles répétés d'inflammation entraînent une transition de la maladie vers une forme sténosante (rétrécissement du tube digestif) et ou pénétrante (fistule). Le segment le plus touché du tube digestif est l'iléon terminal (intestin grêle). La maladie est localisée dans plus de 90% des cas soit dans le colon exclusivement, soitl'intestin grêle (iléon le plus souvent) soit une atteinte combinée du colon et de l’intestin grêle. Des lésions de maladie de Crohn au niveau œsophagien, gastrique et ou duodénale surviennent chez 1 à 4 % des patients. Une maladie périanale est souvent associée à une maladie de Crohn recto-anale concomitante , mais peut survenir comme lésion initiale chez 2 à 5 % des patients nouvellement diagnostiqués. Les symptômes de la maladie de Crohn La maladie peut s'exprimer par des signes digestifs mais également par des signes non digestifs (on parle alors de manifestations extra-digestives de la maladie, ce qui est également vrai pour la recto-colite). Les signes digestifs La maladie peut toucher tous les segments du tube digestif (de la bouche à l'anus), de ce fait les modes de présentation clinique peuvent être très différents. Néanmoins on distingue principalement 4 symptômes d'appels : Des douleurs qui peuvent être de siège et d'intensité variable. La diarrhée, parfois abondantes s'accompagnant d'une mauvaise absorption des aliments, parfois modérée voire alternant avec des épisodes de constipation. Des signes digestifs spécifiques : présence de sang ou de glaires dans les selles, parfois de fausses envies d'aller à selles. Un retentissement variable sur le poids (amaigrissement) et l'état général (fatigue excessive notamment, éventuellement de la fièvre). En fonction de la localisation sur le tube digestif, certains signes peuvent prédominer. Deux formes particulières de révélation sont cependant à isoler : La forme pseudo-appendiculaire (comme une appendicite aiguë avec des douleurs, de la fièvre) surtout fréquente chez l'enfant Les formes dites ano-périnéales lorsque la maladie touche l’anus avec deux types de manifestations initiales : les fissures qui sont des « coupures » au niveau de l’anus avec des douleurs lors de la selle les fistules (communications entre tube et peau par exemple et se manifestant par un écoulement) et les abcès (cavité pleine de pus très douloureuse avec de la fièvre). Les manifestations extra-digestives Présentent dans environ 20% des cas, elles peuvent toucher différents organes : Les articulations avec des arthrites (inflammation de l’articulation qui est chaude, gonflée et douloureuse), isolée ou touchant plusieurs articulations (poly-arthrite). La peau avec des ulcérations ou un érythème noueux (boules sous la peau, bleutées surtout au niveau des jambes) L’œil avec des conjonctivites ou des uvéites Le foie etc…. Ces manifestations sont plus fréquentes en cas d’atteinte du côlon et peuvent parfois être le signe d’appel, le diagnostic étant alors plus difficile. Évolution de la maladie de Crohn La maladie de Crohn est une maladie chronique qui évolue le plus souvent par poussée clinique, entrecoupée de phases de "rémission" plus ou moins prolongée. Les poussées sont d’intensité variable. Paradoxalement, la maladie peut continuer à évoluer silencieusement entre ces phases symptomatiques, ce qui rend nécessaire un suivi médical régulier. Le médecin se servira de scores cliniques, de résultats biologiques, et de résultats morphologiques (coloscopie et examens radiologiques) pour évaluer la maladie. Mais c'est surtout le suivi et la réponse aux différents traitements qui permettra de connaître le profil évolutif de chaque malade. Les complications de la maladie de Crohn Des complications peuvent émailler l'évolution de la maladie avec trois formes principales : Les formes sténosantes avec constitution d’un rétrécissement d’un ou de plusieurs segments du tube digestif. Les formes perforatives ou fistulisantes pouvant s’accompagner d’abcès. Les formes inflammatoires. La plupart des complications peuvent être évitées ou stoppées dans leur évolution par le traitement, d’où la nécessité de suivre correctement la prescription et les conseils du médecin et de se faire suivre régulièrement par celui-ci. La complication la plus fréquente est la fistule. Elle est due à des phénomènes inflammatoires avec constitution d’un d’abcès qui finit par s’ouvrir dans les organes voisins. Ainsi la fistule* met en communication le segment intestinal malade avec un autre segment digestif, ou avec un organe du voisinage (vessie, organes génitaux chez la femme, ou peau). La constitution d’une fistule* s’accompagne de douleurs, d’une altération de l’état général et de fièvre. L’occlusion intestinale sur sténose digestive Elle est la conséquence du rétrécissement d’un segment digestif ; elle cède le plus souvent à un traitement médical mais peut nécessiter un traitement chirurgical. La perforation intestinale est rare. Elle constitue une urgence chirurgicale en raison des risques liés à la péritonite aiguë. Les hémorragies : les lésions intestinales peuvent saigner, mais ces hémorragies sont généralement très discrètes. Le risque de survenue d’un cancer intestinal est exceptionnel. Sa prévention passe par des contrôles endoscopiques réguliers essentiellement dans les formes touchant l’ensemble du colon après un certain temps d’évolution. Mais aussi : L’état inflammatoire et la malabsorption intestinale des aliments peuvent parfois être responsables d’une anémie, de la présence de graisse dans les selles, de carences vitaminiques, et d’une fuite des protéines ; le tout pouvant aboutir à un état de dénutrition avec amaigrissement et œdèmes. Les thromboses veineuses et artérielles, plus fréquentes lors des poussées et qui peuvent être prévenues par un traitement anticoagulant. Le risque de calculs de la vésicule biliaire est plus élevé que dans une population normale, de même que celui de calculs rénaux. Une surcharge en graisse du foie (stéatose) peut exister. Une diminution de la teneur en calcium des os doit être recherchée (ostéopénie voire ostéoporose) et prévenue. La surveillance de la maladie La surveillance est indispensable : elle permet d’adapter le traitement, de juger de l’efficacité de celui-ci, et de contrôler l’absence de complication. Elle est essentiellement clinique et biologique avec le dosage de la calprotectine fécale. L’endoscopie et l’imagerie occupent une place plus limitée mais peuvent être nécessaire dans la surveillance chez certains patients. La pratique d’une coloscopie à intervalles réguliers (avec biopsies) - après un certain temps d’évolution de la colite inflammatoire - a pour seul objectif de dépister d’éventuelles lésions « précancéreuses ». Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- Ma MICI : Fonder une famille - grossesse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Vous désirez fonder une famille mais vous souffrez d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI, maladie de Crohn ou Rectocolite Hémorragique) ou votre partenaire en est atteint. Ma MICI : Fonder une famille La grossesse et les Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin (MICI) Vous désirez fonder une famille mais vous souffrez d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI, maladie de Crohn ou Rectocolite Hémorragique) ou votre partenaire en est atteint. Cette décision est probablement l’une des plus importantes à prendre dans votre vie mais vous vous posez de nombreuses questions : Puis-je tomber enceinte ? Quelles sont les répercussions de fonder une famille sur la santé ? Dois-je continuer à prendre mes médicaments pendant ma grossesse ? Mes enfants seront ils atteints d’une MICI ? Comment vont se dérouler ma grossesse et mon accouchement ? Quelques précautions sont de mise, mais il est possible d’envisager et de mener à bien une grossesse sans véritable difficulté. Nous espérons que cette brochure vous aidera à répondre simplement à la plupart des questions que vous vous posez. La fertilité du couple est-elle modifiée par les Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) ? La fertilité des femmes atteintes de MICI n’est pas modifiée, sauf durant les périodes d’activité de la maladie, c’est-à-dire en poussée. En période de poussée de la maladie, souvent à l’occasion d’un amaigrissement important avec aménorrhée (absence des règles), la fécondité peut être réduite. La bonne nouvelle en revanche c’est qu’en période de rémission les études ont montré que la fécondité est sensiblement identique à celle des autres femmes non malades ! Il est donc déconseillé d’envisager une conception pendant une période d’activité importante de la MICI. Les interventions chirurgicales antérieures ou les récidives répétées sont susceptibles d’entraîner des adhérences (phénomènes cicatriciels à l’intérieur de l’abdomen) et de rendre plus aléatoire la fécondation. Néanmoins, la seule chirurgie actuellement responsable d’un taux inférieur de fécondité est « l’anastomose iléo-anale avec poche ». Pour cette raison, il est essentiel que vous en parliez avec votre médecin si vous envisagez un tel projet (planification familiale). Et du côté du père ? Pendant une poussée active de la MICI, il peut présenter un nombre réduit de spermatozoïdes qui reviendra à la normale en période de rémission. Une alimentation équilibrée est également nécessaire. Il devra arrêter certains traitements 3 mois avant de concevoir un enfant car ils peuvent entraîner une diminution du nombre de spermatozoïdes et parfois une malformation des spermatozoïdes. Il faudra donc vérifier avec son médecin que le traitement est compatible avec le désir de grossesse et envisager le cas échéant un changement de thérapeutique pour permettre une conception dans de bonnes conditions. Cette diminution du nombre de spermatozoïdes est réversible en deux mois après l’arrêt du traitement (Pour plus de renseignement, il faudra en discuter avec votre médecin). Chez un homme ayant subi une amputation du rectum, il arrive exceptionnellement qu’une impuissance ou des problèmes d’éjaculation rétrograde s’installent (éjaculation du sperme dans la vessie). Les Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) influencent-elles la grossesse ? La contraception est nécessaire quand le traitement en cours comporte un médicament non autorisé pendant la grossesse. Lorsque la maladie est active au moment de la conception, les fausses couches sont fréquentes ainsi que le risque de prématurité et d’insuffisance pondérale à la naissance. Il est donc nécessaire de ne pas envisager de grossesse tant que la maladie n’est pas parfaitement stabilisée et c’est pourquoi il est important de bien suivre le traitement de la MICI. Lorsque la conception survient en période de quiescence (stabilisation de la maladie) de la maladie et qu’une poussée ne survient pas au cours de la grossesse, la patiente doit être certes suivie de façon attentive et plus étroite que de coutume (en particulier pendant le dernier trimestre) mais, dans la majorité des cas, grossesse et accouchement se déroulent normalement. Un risque possible de prématurité et d’hypotrophie (insuffisance pondérale) a été rapporté au cours de la MC (maladie de Crohn) et de la RCH. Il convient de signaler qu’aucune étude n’a montré un risque majoré de malformation (liée à la MICI) chez le nouveau-né. Enfin, il peut arriver que votre MICI entre en phase active pendant la grossesse, mais les risques ne semblent pas plus élevés que si vous êtes en phase de stabilisation. La grossesse influence-t-elle la MICI ? Lorsque la maladie est active au moment de la conception : la MICI peut s’aggraver (1/3 des cas), rester stable (1/3 des cas) ou s’améliorer jusqu’à l’accouchement (1/3 des cas). Il est donc logique de ne pas envisager de conception tant que la MICI reste évolutive. Si la maladie est inactive au moment de la conception, le risque de rechute pendant la grossesse est de l’ordre de 20 à 25 %. Lorsqu’une rechute survient, c’est le plus souvent au cours du premier trimestre de la grossesse. Le problème est celui du traitement médicamenteux, il se résout au cas par cas et doit faire l’objet de discussions entre la patiente (son partenaire), le gastro-entérologue et le gynécologue. Au mieux, cette discussion doit être abordée avant la conception afin de prendre la bonne décision avant la grossesse. En règle générale : s’il existe un traitement d’entretien de la MICI lorsque la grossesse est déclarée, il est préférable de le maintenir (sauf si ce traitement est contre-indiqué pendant la grossesse) ; si une poussée survient au cours de la grossesse, la plupart des études ont montré que les thérapeutiques de première ligne pouvaient être utilisées sans risque. Existe-t-il un risque de transmission des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) à l’enfant ? Ce risque existe mais il est faible, de l’ordre de 1 % si l’un des parents est atteint mais il s’élève à 30 % si les 2 parents sont atteints. Les tests génétiques, utilisés pour la recherche, n’ont aucune utilité en pratique quotidienne. En effet, qu’ils soient positifs ou négatifs, ils ne permettent pas de prévoir si la maladie va ou non se développer chez l’enfant. De plus, il n’existe pas actuellement de traitement préventif. Je suis enceinte : que dois-je faire ? Tout d’abord, félicitations et voici quelques recommandations : Parlez-en avec votre gastro-entérologue rapidement ; Ne changez rien à votre traitement sans son accord ; Assurez-vous de bien vous nourrir ; Fumer avant, pendant ou après la grossesse est une mauvaise idée. Le tabac est responsable d’insuffisance pondérale (diminution anormale du poids du corps) chez le foetus, de la manifestation ou de l’aggravation de la maladie de Crohn. Profitez de ce moment pour vous sevrer définitivement ! Il vous faut garder à l’esprit qu’il y a plus de femmes qui feront l’expérience d’une merveilleuse grossesse menée à terme que de femmes qui éprouveront des problèmes ; Profitez de ce moment d’attente qui précède la naissance pour préparer la venue de votre bébé en toute sérénité. L’accouchement par voie naturelle est-il possible ? Il est souvent préférable d’éviter l’épisiotomie en cas de maladie de Crohn en raison de la possibilité de fistule. La présence de fistule ou d’abcès dans la région périnéale doit conduire à envisager une césarienne compte tenu des risques infectieux et parfois d’aggravation de la maladie périnéale. Néanmoins, cette appréciation reste à évaluer par le gynécologue obstétricien. En cas d’anastomose iléo-anale, il n’y a pas de contre-indication formelle à un accouchement par voie naturelle ; les modalités de l’accouchement ne doivent être décidées que par le gynécologue obstétricien. Est-ce que je peux allaiter mon enfant ? L’allaitement ne modifie pas l’évolution de la MICI ; Les enfants qui reçoivent un allaitement maternel auraient un moindre risque de MICI. Certains médicaments pris par la mère passent dans le lait maternel, il faudra donc en discuter avec votre médecin ; Il n’y a pas lieu de paniquer. Les risques pour le nourrisson varient selon le médicament et la dose ; ? Aucune règle ne vous contraint à interrompre la prise de tous vos médicaments sous prétexte que vous allaitez. Rappelezvous qu’il importe d’abord que vous vous mainteniez en aussi bonne santé que possible avec les médicaments indiqués de sorte que vous puissiez prendre soin de votre bébé. Il faudra donc en discuter avec votre médecin. Mon traitement MICI avant et pendant la grossesse La plupart des médicaments de ma MICI sont sans danger pour les hommes et les femmes lorsqu’ils tentent de fonder une famille. Un faible nombre de traitement est à proscrire à tout prix au cours de cette période. Il faudra donc en discuter avec votre gastro-entérologue pour vous informer clairement sur les risques encourus avec votre traitement et trouver une solution de rechange si cela est nécessaire avant de concevoir un enfant. Pendant la grossesse, nous insistons sur l’importance de bien contrôler votre MICI afin d’avoir une grossesse sans problème et un bébé en bonne santé. Les médicaments contribuent à votre bien-être. Le gastro-entérologue vous prescrit des médicaments pour les bienfaits qu’ils vous procurent, mais bien entendu, ils ne sont pas exempts d’effets indésirables. Comme toujours, une discussion avec votre gastro-entérologue vous permettra de peser les risques par rapport aux bénéfices de prendre tel ou tel médicament, surtout pendant la grossesse. Pour cette raison, le milieu médical recommande aux femmes de continuer à prendre leurs traitements (à l’exception de certains) avant et pendant leur grossesse même au cours d’une poussée active (inflammation de la muqueuse sans signe clinique). Il n’est pas recommandé de cesser automatiquement vos médicaments sous prétexte que vous êtes enceinte. Etre porteur de MICI n’empêche pas de devenir mère ou père mais il est préférable d’évoquer le projet d’une grossesse avec son équipe soignante (gastro-entérologue, gynécologue, médecin traitant, sage-femme) qui saura vous guider dans les choix thérapeutiques, les conduites à tenir et vous rassurer dans ce formidable projet. Références utiles Marteau Ph, Beaugerie L, Schénowitz G, Tucat G. MICI et grossesse : Prise en charge des MICI. John Libbey Eurotext Ed. Paris 2003:82-90. Couve S, Seksik Ph, Elefant E, Jian R, Marteau Ph. Maladies inflammatoires de l’intestin et procréation. Gastroenterol Clin Biol 2003;27:618-26. Cornish JA et al. Pregnancy a meta-analysis on the influence of inflammatory bowel disease on pregnancy. Gut 2007;56:830-7. Mahadevan U et al. The London position statement of the World Congress of Gastroenterology on Biological Therapy for IBD with the European Crohn’s and Colitis Organisation: Pregnancy and Pediatrics. Am J Gastroenterol 2010;106:214-23. mici_fonder_famille .pdf Download PDF • 97KB Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- MICI Maladies Inflammatoires de l'Intestin | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (ou MICI) regroupent la maladie de Crohn et la recto-colite hémorragique. Elles se caractérisent toutes les deux par une inflammation de la paroi d’une partie du tube digestif. MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (ou MICI) regroupent la maladie de Crohn et la recto-colite hémorragique. Elles se caractérisent toutes les deux par une inflammation de la paroi d’une partie du tube digestif. Dans la maladie de Crohn , l’inflammation peut être localisée dans tout le système digestif, de la bouche à l’anus (le plus souvent au niveau de l’intestin) tandis que dans la rectocolite hémorragique , elle est localisée au niveau du rectum et du colon. Ces maladies évoluent par poussées inflammatoires de durée et de fréquence extrêmement variables en fonction des patients, alternant avec des phases de rémission. Les MICI sont le plus souvent diagnostiquées chez des sujets jeunes âgés de 20 à 30 ans mais peuvent survenir à tout âge ; 15 % des cas concernent des enfants. Leur fréquence varie considérablement d’un pays à l’autre mais les taux les plus importants sont retrouvés dans les pays industrialisés et notamment en Europe du Nord-Ouest et aux Etats-Unis. En France, environ 5 nouveaux cas de maladie de Crohn et autant de rectocolites hémorragiques sont diagnostiqués chaque année pour 100 000 habitants. Il y a actuellement 200 000 cas nouveaux par an. Des facteurs d’environnement sur un terrain génétique Plusieurs facteurs de risque sont suspectés, notamment génétiques et environnementaux. Les études génétiques de patients atteints de MICI montre qu’il s’agit de maladies polygénétiques impliquant près de 100 gènes. Un gène de prédisposition de la maladie de Crohn a notamment été découvert (NOD2/CARD15) : une ou deux mutations sur ce gène peut multiplier par 40 le risque de développer la maladie. Mais le fait que cette maladie se développe dans les pays industrialisés fait largement suspecter le rôle de l’environnement. Les MICI apparaissent peu à peu dans les pays émergents et le suivi de migrants montre que le risque de développer la maladie rejoint celui de la population parmi laquelle ils vivent. Pollution, alimentation, hygiène, toutes les pistes sont ouvertes même si aucune étude ne permet à ce jour d’incriminer l’une ou l’autre. Seul facteur de risque avéré de la maladie de Crohn, le tabac mais qui, paradoxalement, protège de la rectocolite hémorragique. Douleurs et Diarrhée : 2 symptômes typiques Lors des poussées inflammatoires, les MICI se caractérisent le plus souvent par des douleurs abdominales, une diarrhée fréquente parfois sanglante ou encore une atteinte de la région anale (fissure, abcès) . Une MICI s’accompagne souvent de fatigue, de perte d’appétit et de fièvre, parfois de manifestations extra-intestinales : articulaires, cutanées, oculaires, hépatiques. Chez environ 20 % des patients, les crises sont sévères. Leur intensité peut imposer l’hospitalisation, l’arrêt de l’alimentation et un traitement par perfusion pendant quelques jours. L’évolution de la maladie et surtout la répétition des crises peut entraîner le rétrécissement (sténose) d’un segment intestinal atteint puis éventuellement une occlusion ou encore un abcès pouvant aboutir à une fistule, c’est-à-dire à l’ouverture d’un trajet anormal partant de l’intestin malade vers un autre organe. Ces complications nécessitent parfois une intervention chirurgicale. Enfin, les MICI sont associées à un risque accru de cancer colorectal, notamment lorsque des lésions sont présentes au niveau du côlon. Une étude danoise a montré que, par rapport à la population générale, le risque était multiplié par 2 à 2.5 après 10 ans d’évolution de la maladie. Plusieurs critères pour un diagnostic Le diagnostic des MICI repose sur plusieurs critères cliniques, biologiques, endoscopique et d’imagerie médicale . Aux symptômes, il faut ajouter un bilan biologique qui permet de détecter un syndrome inflammatoire et des carences nutritionnelles éventuelles. L’endoscopie digestive (iléo coloscopie) consiste à introduire une sonde équipée d’une caméra dans le système digestif du patient par voie naturelle et permet d’observer la présence de lésions et de pratiquer des prélèvements (biopsies) Un bilan radiologique complémentaire peut aider à estimer l’étendue des lésions (scanner, IRM...). Aucun test à lui seul ne permet de diagnostiquer fermement la maladie, il se fait sur un faisceau d’argument . Il ne faut pas confondre cette pathologie avec un syndrome de l’intestin irritable qui se traduit par des troubles digestifs mais par l’absence totale d’inflammation visible. Traitements de crise et traitements de fond Un objectif thérapeutique : la cicatrisation muqueuse. Schématiquement, on distingue le traitement de la poussée ou maladie active visant à mettre le plus rapidement possible le tube digestif au repos et à obtenir une rémission clinique et endoscopique, et le traitement d’entretien visant à maintenir le plus longtemps possible cette rémission profonde afin de prévenir les rechutes et les complications. Les divers médicaments peuvent être utilisés seuls, en association, ou être combinés à d’autres modalités thérapeutiques non médicamenteuses (nutrition - chirurgie). Le choix du médicament, son mode d’administration et les doses proposées, sont fonction de l’étendue des lésions, de l’intensité de la poussée, du profil évolutif de la maladie. Comme dans toute prescription, votre médecin se fonde sur l’équilibre bénéfice/risque du traitement L’objectif des traitements actuels est d’obtenir une rémission profonde c’est à dire une rémission clinique associée à une rémission endoscopique (ou cicatrisation muqueuse) et une rémission biologique (disparition du syndrome inflammatoire). Cet objectif n’est pas toujours atteint. Il est parfois nécessaire d’intensifier les traitements ou de changer de thérapeutique pour obtenir une meilleure réponse aux traitements. Une attention particulière est portée également sur les symptômes ressentis par les patients (appelés PRO pour Patient Reported Outcomes) afin de moduler les traitements. Les objectifs fixés de rémissions clinique et endoscopique nécessitent souvent une surveillance rapprochée des malades et une évaluation fréquente de la maladie pour juger de l’efficacité des traitements et proposer une optimisation (adaptation) thérapeutique. Il n’existe pas de traitement curatif des MICI, mais les médicaments actuels permettent toutefois un contrôle durable de la maladie, la mise en rémission des patients pour un grand nombre et une amélioration de la qualité de vie satisfaisante. Comme toute maladie inflammatoire chronique, la prise en charge repose sur un traitement à visée anti inflammatoire spécifique de fond ou d’entretien et un traitement de crise ou d’induction. Le premier est destiné à prévenir l’apparition des poussées et prolonger les phases de rémission. Le second permet d’écourter la durée des poussées inflammatoires, de limiter les symptômes et d’induire une rémission clinique. Lors des poussées, les 5-aminosalicylés (5-ASA) sont les anti-inflammatoires prescrits chez la majorité des patients en raison de leur bonne tolérance mais ils ne sont efficaces que dans la rectocolite hémorragique. Les corticoïdes arrivent en deuxième intention en cas d’inefficacité des 5-ASA ou de poussées modérées à sévères de la maladie. Ils sont plus efficaces mais présentent un certain nombre d’effets secondaires. Les thérapies avancées (biothérapies et petites molécules) peuvent être utilisées également pour enduire une rémission avant un relais en traitement de fond. En traitement de fond: les immunomodulateurs sont utilisés pour réguler l’immunité des patients et réduire l’inflammation à long terme. Il existe plusieurs molécules : azathioprine, mercaptopurine et méthotrexate les thérapies avancées comprenant les biothérapies (Anticorps spécifique Anti-TNF, anti interleukine, anti intégrine) arrivées en 1999 et récemment les petites molécules (anti-JAK et S1PR). Ces traitements de nouvelle génération bloquent spécifiquement des récepteurs et des facteurs d’inflammation impliqués dans la maladie. Par ailleurs, la fréquence et l’importance des diarrhées peuvent entraîner une carence nutritionnelle. Une supplémentation en fer, acide folique, zinc, magnesium, vitamines, etc. peut être nécessaire par voie orale ou intraveineuse et chez l’enfant, le recours à la nutrition entérale, exclusive ou en complément, est parfois nécessaire. Enfin, un traitement chirurgical est réservé aux malades résistants à un traitement bien suivi ou présentant des complications. Cette prise en charge conventionnelle doit s’accompagner d’une prise en charge holistique considérant l’individu dans sa globalité. L’environnement et notre hygiène de vie étant un facteur de risque de dysbiose. Importance d’une équipe spécialisée et d'un parcours de soin dédié Pour les patients en Occitanie, il est crucial de pouvoir compter sur une équipe médico chirurgicale spécialisée dans la prise en charge de la maladie de Crohn et de la RCH. Au sein du groupe CMAD nous assurons l’ensemble de la prise en charge des MICI du diagnostic au traitement. Au sein de la clinique Pasteur à Toulouse , le Dr Faure Patrick et ses associés offrent une expertise reconnue dans le diagnostic et le traitement de cette maladie complexe. Leur approche multidisciplinaire, associant médecine conventionnelle et complémentaire, traitements médicaux en thérapies avancées, chirurgie, soutien psychologique, prise en charge diététique, et suivi infirmier permet d'offrir des soins complets et personnalisés pour chaque patient. Nous proposons sur la clinique Pasteur aux patients porteurs de maladie de Crohn et de la RCH de nombreuses possibilités pour leur prise en charge : Une unité de perfusion de biothérapie et thérapies avancées dans un service dédié. Des parcours d’annonce de la maladie avec un livret d’annonce Des parcours de soins holistiques (prise en charge globale) avec évaluation diététique, psychologique, physique et autre selon besoin. Des parcours de soins de suivi de la maladie. Les parcours sont réalisés au sein d’un service dédié le Centre de soin de la maladie chronique de la clinique Pasteur (CSMC) . Le CSMC MICI permet en Hôpital de jour sur ½ journée de rencontrer psychologue, diététicienne, IDE de coordination, pharmacienne, tabacologue, éducateur APA (activité physique) médecin spécialiste permettant l’élaboration à l’issu du parcours d’un plan personnalisé de soins. Les patients peuvent participer au programme de surveillance Constel’action et Télésurveillance par IDE spécialisée dans le cadre du projet de l’article 51. un r éseau de suivi externe établi avec la clinique ou notre partenaire Digesteam à proximité de son domicile (diététicienne, psychologue, APA) En Hospitalisation à domicile ( HAD Pasteur ) si nécessaire pour des perfusions de Fer ou autre. Un programme d’ Éducation thérapeutique MICI : nous proposons sur une journée 4 fois/an, 5 ateliers pour les patients autour de leur pathologie afin de mieux comprendre leur maladie, de partager, d’acquérir des compétences. Les séances sont animées par une IDE et un médecin diplômé en éducation thérapeutique. Un Centre de recherche Clinique : nous proposons aux patients de participer à des études observationnelles ou de stratégie permettant l’accès à de nouveaux traitement ou suivi de leur maladie. Enfin notre équipe participe à de nombreux congrès nationaux et internationaux en tant qu’orateur ou membre des comités scientifiques de symposium. Nous comprenons les défis et les incertitudes auxquels vous pourriez être confrontés en vivant avec cette maladie inflammatoire chronique de l'intestin. C'est pourquoi nous avons rassemblé une série de ressources utiles pour vous aider à mieux comprendre et gérer votre condition (Voir l'onglet "Espace Patients : Tout savoir sur les MICI"). Sur cette page, vous trouverez une sélection de fichiers PDF téléchargeables couvrant divers aspects de la prise en charge des MICI (crohn / RCH). Ces ressources ont été soigneusement élaborées pour fournir des informations précieuses sur les symptômes, les traitements, l'alimentation adaptée, les droits sociaux, et bien plus encore. Que vous soyez nouvellement diagnostiqué ou que vous cherchiez des conseils supplémentaires pour gérer votre maladie, nos fichiers PDF sont conçus pour répondre à vos besoins. Voici un aperçu de ce que vous trouverez dans nos ressources : Des informations détaillées sur les symptômes des MICI et sur la manière de les reconnaître. Des explications sur les différents traitements disponibles, y compris les médicaments, les thérapies biologiques et les interventions chirurgicales. Des conseils pratiques sur l'alimentation et la nutrition pour gérer les symptômes et améliorer votre qualité de vie. Des informations sur vos droits en matière d'assurance et de sécurité sociale, ainsi que sur les aides financières disponibles. Des ressources spécifiquement conçues pour les parents et les familles, pour les aider à comprendre et à soutenir un enfant atteint de MICI Nous vous encourageons à explorer nos fichiers PDF et à les télécharger pour une référence future. Si vous avez des questions ou si vous avez besoin de plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter. Nous sommes là pour vous aider et pour vous accompagner dans votre parcours de santé avec votre MICI Contact sur la clinique Pasteur cmc@clinique-pasteur.com Références Source internet Inserm Télécharger le Guide patient HAS maladie de CROHN et RCH Liens Vous trouverez ci-dessous des liens permettant des informations complémentaires Commission MICI du CREGG My MICI Book Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI Groupe d’Étude Thérapeutique des Affections Inflammatoires du Tube Digestif < Retour Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (ou MICI) regroupent la maladie de Crohn et la recto-colite hémorragique. Elles se caractérisent toutes les deux par une inflammation de la paroi d’une partie du tube digestif. Dans la maladie de Crohn , l’inflammation peut être localisée dans tout le système digestif, de la bouche à l’anus (le plus souvent au niveau de l’intestin) tandis que dans la rectocolite hémorragique , elle est localisée au niveau du rectum et du colon. Ces maladies évoluent par poussées inflammatoires de durée et de fréquence extrêmement variables en fonction des patients, alternant avec des phases de rémission. Les MICI sont le plus souvent diagnostiquées chez des sujets jeunes âgés de 20 à 30 ans mais peuvent survenir à tout âge ; 15 % des cas concernent des enfants. Leur fréquence varie considérablement d’un pays à l’autre mais les taux les plus importants sont retrouvés dans les pays industrialisés et notamment en Europe du Nord-Ouest et aux Etats-Unis. En France, environ 5 nouveaux cas de maladie de Crohn et autant de rectocolites hémorragiques sont diagnostiqués chaque année pour 100 000 habitants. Il y a actuellement 200 000 cas nouveaux par an. Des facteurs d’environnement sur un terrain génétique Plusieurs facteurs de risque sont suspectés, notamment génétiques et environnementaux. Les études génétiques de patients atteints de MICI montre qu’il s’agit de maladies polygénétiques impliquant près de 100 gènes. Un gène de prédisposition de la maladie de Crohn a notamment été découvert (NOD2/CARD15) : une ou deux mutations sur ce gène peut multiplier par 40 le risque de développer la maladie. Mais le fait que cette maladie se développe dans les pays industrialisés fait largement suspecter le rôle de l’environnement. Les MICI apparaissent peu à peu dans les pays émergents et le suivi de migrants montre que le risque de développer la maladie rejoint celui de la population parmi laquelle ils vivent. Pollution, alimentation, hygiène, toutes les pistes sont ouvertes même si aucune étude ne permet à ce jour d’incriminer l’une ou l’autre. Seul facteur de risque avéré de la maladie de Crohn, le tabac mais qui, paradoxalement, protège de la rectocolite hémorragique. Douleurs et Diarrhée : 2 symptômes typiques Lors des poussées inflammatoires, les MICI se caractérisent le plus souvent par des douleurs abdominales, une diarrhée fréquente parfois sanglante ou encore une atteinte de la région anale (fissure, abcès) . Une MICI s’accompagne souvent de fatigue, de perte d’appétit et de fièvre, parfois de manifestations extra-intestinales : articulaires, cutanées, oculaires, hépatiques. Chez environ 20 % des patients, les crises sont sévères. Leur intensité peut imposer l’hospitalisation, l’arrêt de l’alimentation et un traitement par perfusion pendant quelques jours. L’évolution de la maladie et surtout la répétition des crises peut entraîner le rétrécissement (sténose) d’un segment intestinal atteint puis éventuellement une occlusion ou encore un abcès pouvant aboutir à une fistule, c’est-à-dire à l’ouverture d’un trajet anormal partant de l’intestin malade vers un autre organe. Ces complications nécessitent parfois une intervention chirurgicale. Enfin, les MICI sont associées à un risque accru de cancer colorectal, notamment lorsque des lésions sont présentes au niveau du côlon. Une étude danoise a montré que, par rapport à la population générale, le risque était multiplié par 2 à 2.5 après 10 ans d’évolution de la maladie. Plusieurs critères pour un diagnostic Le diagnostic des MICI repose sur plusieurs critères cliniques, biologiques, endoscopique et d’imagerie médicale . Aux symptômes, il faut ajouter un bilan biologique qui permet de détecter un syndrome inflammatoire et des carences nutritionnelles éventuelles. L’endoscopie digestive (iléo coloscopie) consiste à introduire une sonde équipée d’une caméra dans le système digestif du patient par voie naturelle et permet d’observer la présence de lésions et de pratiquer des prélèvements (biopsies) Un bilan radiologique complémentaire peut aider à estimer l’étendue des lésions (scanner, IRM...). Aucun test à lui seul ne permet de diagnostiquer fermement la maladie, il se fait sur un faisceau d’argument . Il ne faut pas confondre cette pathologie avec un syndrome de l’intestin irritable qui se traduit par des troubles digestifs mais par l’absence totale d’inflammation visible. Traitements de crise et traitements de fond Un objectif thérapeutique : la cicatrisation muqueuse. Schématiquement, on distingue le traitement de la poussée ou maladie active visant à mettre le plus rapidement possible le tube digestif au repos et à obtenir une rémission clinique et endoscopique, et le traitement d’entretien visant à maintenir le plus longtemps possible cette rémission profonde afin de prévenir les rechutes et les complications. Les divers médicaments peuvent être utilisés seuls, en association, ou être combinés à d’autres modalités thérapeutiques non médicamenteuses (nutrition - chirurgie). Le choix du médicament, son mode d’administration et les doses proposées, sont fonction de l’étendue des lésions, de l’intensité de la poussée, du profil évolutif de la maladie. Comme dans toute prescription, votre médecin se fonde sur l’équilibre bénéfice/risque du traitement L’objectif des traitements actuels est d’obtenir une rémission profonde c’est à dire une rémission clinique associée à une rémission endoscopique (ou cicatrisation muqueuse) et une rémission biologique (disparition du syndrome inflammatoire). Cet objectif n’est pas toujours atteint. Il est parfois nécessaire d’intensifier les traitements ou de changer de thérapeutique pour obtenir une meilleure réponse aux traitements. Une attention particulière est portée également sur les symptômes ressentis par les patients (appelés PRO pour Patient Reported Outcomes) afin de moduler les traitements. Les objectifs fixés de rémissions clinique et endoscopique nécessitent souvent une surveillance rapprochée des malades et une évaluation fréquente de la maladie pour juger de l’efficacité des traitements et proposer une optimisation (adaptation) thérapeutique. Il n’existe pas de traitement curatif des MICI, mais les médicaments actuels permettent toutefois un contrôle durable de la maladie, la mise en rémission des patients pour un grand nombre et une amélioration de la qualité de vie satisfaisante. Comme toute maladie inflammatoire chronique, la prise en charge repose sur un traitement à visée anti inflammatoire spécifique de fond ou d’entretien et un traitement de crise ou d’induction. Le premier est destiné à prévenir l’apparition des poussées et prolonger les phases de rémission. Le second permet d’écourter la durée des poussées inflammatoires, de limiter les symptômes et d’induire une rémission clinique. Lors des poussées, les 5-aminosalicylés (5-ASA) sont les anti-inflammatoires prescrits chez la majorité des patients en raison de leur bonne tolérance mais ils ne sont efficaces que dans la rectocolite hémorragique. Les corticoïdes arrivent en deuxième intention en cas d’inefficacité des 5-ASA ou de poussées modérées à sévères de la maladie. Ils sont plus efficaces mais présentent un certain nombre d’effets secondaires. Les thérapies avancées (biothérapies et petites molécules) peuvent être utilisées également pour enduire une rémission avant un relais en traitement de fond. En traitement de fond: les immunomodulateurs sont utilisés pour réguler l’immunité des patients et réduire l’inflammation à long terme. Il existe plusieurs molécules : azathioprine, mercaptopurine et méthotrexate les thérapies avancées comprenant les biothérapies (Anticorps spécifique Anti-TNF, anti interleukine, anti intégrine) arrivées en 1999 et récemment les petites molécules (anti-JAK et S1PR). Ces traitements de nouvelle génération bloquent spécifiquement des récepteurs et des facteurs d’inflammation impliqués dans la maladie. Par ailleurs, la fréquence et l’importance des diarrhées peuvent entraîner une carence nutritionnelle. Une supplémentation en fer, acide folique, zinc, magnesium, vitamines, etc. peut être nécessaire par voie orale ou intraveineuse et chez l’enfant, le recours à la nutrition entérale, exclusive ou en complément, est parfois nécessaire. Enfin, un traitement chirurgical est réservé aux malades résistants à un traitement bien suivi ou présentant des complications. Cette prise en charge conventionnelle doit s’accompagner d’une prise en charge holistique considérant l’individu dans sa globalité. L’environnement et notre hygiène de vie étant un facteur de risque de dysbiose. Importance d’une équipe spécialisée et d'un parcours de soin dédié Pour les patients en Occitanie, il est crucial de pouvoir compter sur une équipe médico chirurgicale spécialisée dans la prise en charge de la maladie de Crohn et de la RCH. Au sein du groupe CMAD nous assurons l’ensemble de la prise en charge des MICI du diagnostic au traitement. Au sein de la clinique Pasteur à Toulouse , le Dr Faure Patrick et ses associés offrent une expertise reconnue dans le diagnostic et le traitement de cette maladie complexe. Leur approche multidisciplinaire, associant médecine conventionnelle et complémentaire, traitements médicaux en thérapies avancées, chirurgie, soutien psychologique, prise en charge diététique, et suivi infirmier permet d'offrir des soins complets et personnalisés pour chaque patient. Nous proposons sur la clinique Pasteur aux patients porteurs de maladie de Crohn et de la RCH de nombreuses possibilités pour leur prise en charge : Une unité de perfusion de biothérapie et thérapies avancées dans un service dédié. Des parcours d’annonce de la maladie avec un livret d’annonce Des parcours de soins holistiques (prise en charge globale) avec évaluation diététique, psychologique, physique et autre selon besoin. Des parcours de soins de suivi de la maladie. Les parcours sont réalisés au sein d’un service dédié le Centre de soin de la maladie chronique de la clinique Pasteur (CSMC) . Le CSMC MICI permet en Hôpital de jour sur ½ journée de rencontrer psychologue, diététicienne, IDE de coordination, pharmacienne, tabacologue, éducateur APA (activité physique) médecin spécialiste permettant l’élaboration à l’issu du parcours d’un plan personnalisé de soins. Les patients peuvent participer au programme de surveillance Constel’action et Télésurveillance par IDE spécialisée dans le cadre du projet de l’article 51. un r éseau de suivi externe établi avec la clinique ou notre partenaire Digesteam à proximité de son domicile (diététicienne, psychologue, APA) En Hospitalisation à domicile ( HAD Pasteur ) si nécessaire pour des perfusions de Fer ou autre. Un programme d’ Éducation thérapeutique MICI : nous proposons sur une journée 4 fois/an, 5 ateliers pour les patients autour de leur pathologie afin de mieux comprendre leur maladie, de partager, d’acquérir des compétences. Les séances sont animées par une IDE et un médecin diplômé en éducation thérapeutique. Un Centre de recherche Clinique : nous proposons aux patients de participer à des études observationnelles ou de stratégie permettant l’accès à de nouveaux traitement ou suivi de leur maladie. Enfin notre équipe participe à de nombreux congrès nationaux et internationaux en tant qu’orateur ou membre des comités scientifiques de symposium. Nous comprenons les défis et les incertitudes auxquels vous pourriez être confrontés en vivant avec cette maladie inflammatoire chronique de l'intestin. C'est pourquoi nous avons rassemblé une série de ressources utiles pour vous aider à mieux comprendre et gérer votre condition (Voir l'onglet "Espace Patients : Tout savoir sur les MICI"). Sur cette page, vous trouverez une sélection de fichiers PDF téléchargeables couvrant divers aspects de la prise en charge des MICI (crohn / RCH). Ces ressources ont été soigneusement élaborées pour fournir des informations précieuses sur les symptômes, les traitements, l'alimentation adaptée, les droits sociaux, et bien plus encore. Que vous soyez nouvellement diagnostiqué ou que vous cherchiez des conseils supplémentaires pour gérer votre maladie, nos fichiers PDF sont conçus pour répondre à vos besoins. Voici un aperçu de ce que vous trouverez dans nos ressources : Des informations détaillées sur les symptômes des MICI et sur la manière de les reconnaître. Des explications sur les différents traitements disponibles, y compris les médicaments, les thérapies biologiques et les interventions chirurgicales. Des conseils pratiques sur l'alimentation et la nutrition pour gérer les symptômes et améliorer votre qualité de vie. Des informations sur vos droits en matière d'assurance et de sécurité sociale, ainsi que sur les aides financières disponibles. Des ressources spécifiquement conçues pour les parents et les familles, pour les aider à comprendre et à soutenir un enfant atteint de MICI Nous vous encourageons à explorer nos fichiers PDF et à les télécharger pour une référence future. Si vous avez des questions ou si vous avez besoin de plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter. Nous sommes là pour vous aider et pour vous accompagner dans votre parcours de santé avec votre MICI Contact sur la clinique Pasteur cmc@clinique-pasteur.com Références Source internet Inserm Télécharger le Guide patient HAS maladie de CROHN et RCH Liens Vous trouverez ci-dessous des liens permettant des informations complémentaires Commission MICI du CREGG My MICI Book Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI Groupe d’Étude Thérapeutique des Affections Inflammatoires du Tube Digestif Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- Clinique La Croix Du Sud | CMAD Centre des Maladies de l’Appareil Digestif
Clinique La Croix Du Sud : Lieux d'intervention du CMAD, Centre des Maladies de l'Appareil Digestif. Groupe de 13 hépato-gastroentérologues à Quint-Fonsegrives, Toulouse. La Croix du Sud Clinique à Quint-Fonsegrives La Croix du Sud Centre de Consultations La Croix du Sud Gastro-entérologie 5ème étage B BAL 501 52 bis chemin de Ribaute 31130 Quint-Fonsegrives Tél secrétariat : 05 32 02 71 60 @ : gastro1lcds@gmail.com Fax : 05 32 02 71 61 La clinique La Croix Du Sud appartient au groupe Ramsay Générale de Santé Gastroenterologues de la clinique La Croix Du Sud Dr Pierre Berlioux Dr Emmanuel Dupuis Dr Thibault Kaighobadi Dr Alexia Laroyenne Dr Adeline Pointreau Dr Estelle Sirach Dr Pierre Toulemonde Prendre RDV
- Les Examens du CMAD | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
Les examens du Centre des Maladies de l'Appareil Digestif Les examens
- mici, ma mici fonder une famille
Vous désirez fonder une famille mais vous souffrez d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI, maladie de Crohn ou Rectocolite Hémorragique) ou votre partenaire en est atteint. Ma MICI : Fonder une famille La grossesse et les Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin (MICI) Vous désirez fonder une famille mais vous souffrez d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI, maladie de Crohn ou Rectocolite Hémorragique) ou votre partenaire en est atteint. Cette décision est probablement l’une des plus importantes à prendre dans votre vie mais vous vous posez de nombreuses questions : Puis-je tomber enceinte ? Quelles sont les répercussions de fonder une famille sur la santé ? Dois-je continuer à prendre mes médicaments pendant ma grossesse ? Mes enfants seront ils atteints d’une MICI ? Comment vont se dérouler ma grossesse et mon accouchement ? Quelques précautions sont de mise, mais il est possible d’envisager et de mener à bien une grossesse sans véritable difficulté. Nous espérons que cette brochure vous aidera à répondre simplement à la plupart des questions que vous vous posez. La fertilité du couple est-elle modifiée par les Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) ? La fertilité des femmes atteintes de MICI n’est pas modifiée, sauf durant les périodes d’activité de la maladie, c’est-à-dire en poussée. En période de poussée de la maladie, souvent à l’occasion d’un amaigrissement important avec aménorrhée (absence des règles), la fécondité peut être réduite. La bonne nouvelle en revanche c’est qu’en période de rémission les études ont montré que la fécondité est sensiblement identique à celle des autres femmes non malades ! Il est donc déconseillé d’envisager une conception pendant une période d’activité importante de la MICI. Les interventions chirurgicales antérieures ou les récidives répétées sont susceptibles d’entraîner des adhérences (phénomènes cicatriciels à l’intérieur de l’abdomen) et de rendre plus aléatoire la fécondation. Néanmoins, la seule chirurgie actuellement responsable d’un taux inférieur de fécondité est « l’anastomose iléo-anale avec poche ». Pour cette raison, il est essentiel que vous en parliez avec votre médecin si vous envisagez un tel projet (planification familiale). Et du côté du père ? Pendant une poussée active de la MICI, il peut présenter un nombre réduit de spermatozoïdes qui reviendra à la normale en période de rémission. Une alimentation équilibrée est également nécessaire. Il devra arrêter certains traitements 3 mois avant de concevoir un enfant car ils peuvent entraîner une diminution du nombre de spermatozoïdes et parfois une malformation des spermatozoïdes. Il faudra donc vérifier avec son médecin que le traitement est compatible avec le désir de grossesse et envisager le cas échéant un changement de thérapeutique pour permettre une conception dans de bonnes conditions. Cette diminution du nombre de spermatozoïdes est réversible en deux mois après l’arrêt du traitement (Pour plus de renseignement, il faudra en discuter avec votre médecin). Chez un homme ayant subi une amputation du rectum, il arrive exceptionnellement qu’une impuissance ou des problèmes d’éjaculation rétrograde s’installent (éjaculation du sperme dans la vessie). Les Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) influencent-elles la grossesse ? La contraception est nécessaire quand le traitement en cours comporte un médicament non autorisé pendant la grossesse. Lorsque la maladie est active au moment de la conception, les fausses couches sont fréquentes ainsi que le risque de prématurité et d’insuffisance pondérale à la naissance. Il est donc nécessaire de ne pas envisager de grossesse tant que la maladie n’est pas parfaitement stabilisée et c’est pourquoi il est important de bien suivre le traitement de la MICI. Lorsque la conception survient en période de quiescence (stabilisation de la maladie) de la maladie et qu’une poussée ne survient pas au cours de la grossesse, la patiente doit être certes suivie de façon attentive et plus étroite que de coutume (en particulier pendant le dernier trimestre) mais, dans la majorité des cas, grossesse et accouchement se déroulent normalement. Un risque possible de prématurité et d’hypotrophie (insuffisance pondérale) a été rapporté au cours de la MC (maladie de Crohn) et de la RCH. Il convient de signaler qu’aucune étude n’a montré un risque majoré de malformation (liée à la MICI) chez le nouveau-né. Enfin, il peut arriver que votre MICI entre en phase active pendant la grossesse, mais les risques ne semblent pas plus élevés que si vous êtes en phase de stabilisation. La grossesse influence-t-elle la MICI ? Lorsque la maladie est active au moment de la conception : la MICI peut s’aggraver (1/3 des cas), rester stable (1/3 des cas) ou s’améliorer jusqu’à l’accouchement (1/3 des cas). Il est donc logique de ne pas envisager de conception tant que la MICI reste évolutive. Si la maladie est inactive au moment de la conception, le risque de rechute pendant la grossesse est de l’ordre de 20 à 25 %. Lorsqu’une rechute survient, c’est le plus souvent au cours du premier trimestre de la grossesse. Le problème est celui du traitement médicamenteux, il se résout au cas par cas et doit faire l’objet de discussions entre la patiente (son partenaire), le gastro-entérologue et le gynécologue. Au mieux, cette discussion doit être abordée avant la conception afin de prendre la bonne décision avant la grossesse. En règle générale : s’il existe un traitement d’entretien de la MICI lorsque la grossesse est déclarée, il est préférable de le maintenir (sauf si ce traitement est contre-indiqué pendant la grossesse) ; si une poussée survient au cours de la grossesse, la plupart des études ont montré que les thérapeutiques de première ligne pouvaient être utilisées sans risque. Existe-t-il un risque de transmission des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) à l’enfant ? Ce risque existe mais il est faible, de l’ordre de 1 % si l’un des parents est atteint mais il s’élève à 30 % si les 2 parents sont atteints. Les tests génétiques, utilisés pour la recherche, n’ont aucune utilité en pratique quotidienne. En effet, qu’ils soient positifs ou négatifs, ils ne permettent pas de prévoir si la maladie va ou non se développer chez l’enfant. De plus, il n’existe pas actuellement de traitement préventif. Je suis enceinte : que dois-je faire ? Tout d’abord, félicitations et voici quelques recommandations : Parlez-en avec votre gastro-entérologue rapidement ; Ne changez rien à votre traitement sans son accord ; Assurez-vous de bien vous nourrir ; Fumer avant, pendant ou après la grossesse est une mauvaise idée. Le tabac est responsable d’insuffisance pondérale (diminution anormale du poids du corps) chez le foetus, de la manifestation ou de l’aggravation de la maladie de Crohn. Profitez de ce moment pour vous sevrer définitivement ! Il vous faut garder à l’esprit qu’il y a plus de femmes qui feront l’expérience d’une merveilleuse grossesse menée à terme que de femmes qui éprouveront des problèmes ; Profitez de ce moment d’attente qui précède la naissance pour préparer la venue de votre bébé en toute sérénité. L’accouchement par voie naturelle est-il possible ? Il est souvent préférable d’éviter l’épisiotomie en cas de maladie de Crohn en raison de la possibilité de fistule. La présence de fistule ou d’abcès dans la région périnéale doit conduire à envisager une césarienne compte tenu des risques infectieux et parfois d’aggravation de la maladie périnéale. Néanmoins, cette appréciation reste à évaluer par le gynécologue obstétricien. En cas d’anastomose iléo-anale, il n’y a pas de contre-indication formelle à un accouchement par voie naturelle ; les modalités de l’accouchement ne doivent être décidées que par le gynécologue obstétricien. Est-ce que je peux allaiter mon enfant ? L’allaitement ne modifie pas l’évolution de la MICI ; Les enfants qui reçoivent un allaitement maternel auraient un moindre risque de MICI. Certains médicaments pris par la mère passent dans le lait maternel, il faudra donc en discuter avec votre médecin ; Il n’y a pas lieu de paniquer. Les risques pour le nourrisson varient selon le médicament et la dose ; ? Aucune règle ne vous contraint à interrompre la prise de tous vos médicaments sous prétexte que vous allaitez. Rappelezvous qu’il importe d’abord que vous vous mainteniez en aussi bonne santé que possible avec les médicaments indiqués de sorte que vous puissiez prendre soin de votre bébé. Il faudra donc en discuter avec votre médecin. Mon traitement MICI avant et pendant la grossesse La plupart des médicaments de ma MICI sont sans danger pour les hommes et les femmes lorsqu’ils tentent de fonder une famille. Un faible nombre de traitement est à proscrire à tout prix au cours de cette période. Il faudra donc en discuter avec votre gastro-entérologue pour vous informer clairement sur les risques encourus avec votre traitement et trouver une solution de rechange si cela est nécessaire avant de concevoir un enfant. Pendant la grossesse, nous insistons sur l’importance de bien contrôler votre MICI afin d’avoir une grossesse sans problème et un bébé en bonne santé. Les médicaments contribuent à votre bien-être. Le gastro-entérologue vous prescrit des médicaments pour les bienfaits qu’ils vous procurent, mais bien entendu, ils ne sont pas exempts d’effets indésirables. Comme toujours, une discussion avec votre gastro-entérologue vous permettra de peser les risques par rapport aux bénéfices de prendre tel ou tel médicament, surtout pendant la grossesse. Pour cette raison, le milieu médical recommande aux femmes de continuer à prendre leurs traitements (à l’exception de certains) avant et pendant leur grossesse même au cours d’une poussée active (inflammation de la muqueuse sans signe clinique). Il n’est pas recommandé de cesser automatiquement vos médicaments sous prétexte que vous êtes enceinte. Etre porteur de MICI n’empêche pas de devenir mère ou père mais il est préférable d’évoquer le projet d’une grossesse avec son équipe soignante (gastro-entérologue, gynécologue, médecin traitant, sage-femme) qui saura vous guider dans les choix thérapeutiques, les conduites à tenir et vous rassurer dans ce formidable projet. Références utiles Marteau Ph, Beaugerie L, Schénowitz G, Tucat G. MICI et grossesse : Prise en charge des MICI. John Libbey Eurotext Ed. Paris 2003:82-90. Couve S, Seksik Ph, Elefant E, Jian R, Marteau Ph. Maladies inflammatoires de l’intestin et procréation. Gastroenterol Clin Biol 2003;27:618-26. Cornish JA et al. Pregnancy a meta-analysis on the influence of inflammatory bowel disease on pregnancy. Gut 2007;56:830-7. Mahadevan U et al. The London position statement of the World Congress of Gastroenterology on Biological Therapy for IBD with the European Crohn’s and Colitis Organisation: Pregnancy and Pediatrics. Am J Gastroenterol 2010;106:214-23. mici_fonder_famille .pdf Download PDF • 97KB
- Endoscopies digestives Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
L’endoscopie est une méthode d’exploration et d’imagerie médicale qui permet de visualiser l’intérieur (endon en grec) de conduits ou de cavités inaccessible à l’œil. L’endoscope est composé d’un tube optique muni d’un système d’éclairage, couplé à une caméra vidéo, il retransmet l’image sur un écran. Endoscopies digestives Endoscopies digestives L’ endoscopie est une méthode d’exploration et d’imagerie médicale qui permet de visualiser l’intérieur ( endon en grec) de conduits ou de cavités inaccessible à l’œil. L’endoscope est composé d’un tube optique muni d’un système d’éclairage, couplé à une caméra vidéo, il retransmet l’image sur un écran. Autrefois on parlait de fibroscopie car les endoscopes étaient munis de fibres optiques, aujourd’hui on emploie le terme de vidéo-endoscopie car les endoscopes sont dotés de caméra numérique (CCD) haute définition utilisant une technologie numérique et une lumière froide. L’endoscopie peut être utilisée, soit pour le diagnostic, soit pour traiter une maladie (endoscopie interventionnelle). Il s’agit d’un terme générique qui recouvre des examens spécifiques par organe. Ainsi, la coloscopie est l’exploration du côlon, la gastroscopie celle de l’oesophage et de l’estomac, l’entéroscopie de l’intestin grêle, etc. Les endoscopies se font par les voies naturelles lorsque cela est possible (bouche, voie nasale, anus). Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact
- Hépatologie Toulouse | Centre des Maladies de l'Appareil Digestif
L'hépatologie est la branche de la médecine qui s'intéresse à l’étude du foie (hépar) sur un plan anatomique, physiologique et pathologique. Le spécialiste, l'hépatologue est aussi gastro entérologue Hépatologie L'hépatologie L'hépatologie est la branche de la médecine qui s'intéresse à l’étude du foie (hépar) sur un plan anatomique, physiologique et pathologique. Le spécialiste, l'hépatologue est aussi gastro entérologue . Les pathologies rencontrées dans cette discipline sont très nombreuses, du fait de la diversité et de l'importance des fonctions hépatiques : Cirrhose : fibrose du foie, aboutissement d’une maladie chronique qu’elle soit virale alcoolique ou auto immune… Tumeurs : qu’elles soient primitives (carcinome hépato cellulaire favorisé le plus souvent par la cirrhose) ou secondaires (métastases). Insuffisance hépatique : insuffisance physiologique du foie pouvant être aigue (hépatites qu’elle qu’en soit la cause) ou chroniques (cirrhose) Hépatites virales (A, B, C mais aussi Cytomégalovirus, Herpes, Epstein Barr virus et plus rarement D, E….) Médicamenteuses : liste longue et variée. De nombreuses pathologies digestives ou générales peuvent toucher cet organe. Les explorations hépatiques se font essentiellement par la biologie (prise de sang) mais aussi l’imagerie qui comprend l’échographie (faite le plus souvent au cabinet), le scanner et l’IRM. La réalisation d'une ponction biopsie hépatique même si elle est de plus en plus rare reste une possibilité permettant l’analyse histologique du tissu hépatique. Les différents traitements peuvent s'envisager sur un plan médical (arsenal médicamenteux anti viraux et chimiothérapies en évolution constante) ou chirurgical (dérivations, résections, allant même jusqu’à la transplantation hépatique). Recto Colite Hémorragique (RCH) à Toulouse En savoir + Maladie de Crohn Toulouse En savoir + Radiofréquence Endobrachyoesophage En savoir + Prise en charge de l’obésité par endoscopie : Ballon intra-gastrique ou Endosleeve En savoir + Qu'est-ce qu'une MICI En savoir + CPRE ( Cholangio-Pancréatographie Rétrograde Endoscopique) ou Endoscopie des voies biliaires En savoir + Dissection sous muqueuse endoscopique En savoir + Drainages biliaires En savoir + Cholangioscopie En savoir + Urgence hémoccult En savoir + Troubles de la statique du périné En savoir + Explorations ano-rectales En savoir + Explorations de l’oesophage : PH métrie et manométrie En savoir + MICI : maladies inflammatoires chroniques de l’intestin En savoir + Explorations fonctionnelles En savoir + Endoscopies digestives En savoir + Proctologie En savoir + Hépatologie En savoir + Gastro-entérologie En savoir + Cancérologie En savoir + Voyages, Vaccinations et MICI En savoir + Ma MICI : Fonder une famille En savoir + Livret d’information destiné aux patients porteurs de MICI En savoir + Enfants et Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin - MICI En savoir + Endoscopies et MICI En savoir + Droits Sociaux et MICI En savoir + Corticoïdes et MICI En savoir + Assurances et MICI En savoir + Alimentation et MICI En savoir + Cancer du colon En savoir + pH Métrie En savoir + Fiches régimes En savoir + Tout savoir sur les MICI En savoir + Cancérologie et dépistage En savoir + La Gastroscopie En savoir + L’Echo-endoscopie En savoir + La Vidéocapsule de l'intestin grêle En savoir + La manométrie oesophagienne En savoir + Elastométrie hépatique (Fibroscan°, Supersonic°) En savoir + La Coloscopie En savoir + L’Entéroscopie double ballon En savoir + Une Question ? Le Centre des Maladies de l’Appareil Digestif (CMAD) de Toulouse est dédié à la prise en charge des affections gastro-intestinales et hépatiques. Forts de notre expertise et de notre engagement envers l'excellence médicale, nous proposons une gamme complète de services diagnostiques et thérapeutiques pour répondre à vos besoins spécifiques. Notre équipe d’hépato-gastroentérologues expérimentés est à votre disposition pour vous accompagner tout au long de votre parcours de santé, de la prévention au traitement. Si vous avez des questions ou des doutes concernant votre état de santé, n’hésitez pas à fixer un rendez-vous de consultation avec l’un de nos spécialistes. Nous sommes là pour vous offrir les meilleurs soins possibles et vous aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Contactez-nous dès aujourd'hui pour planifier votre consultation et bénéficier d'une prise en charge personnalisée et attentive. Contact